Avant, mais il y a longtemps, genre Jadis, ou Naguère, j'avais un blog, sur lequel je racontais par le menu les malheurs que m'infligeait un garçon avec qui je vivais, alors que, va savoir pourquoi, je préférais gratter du code HTML que prendre mes cliques (je te parle pas des claques, putain je t'ai une de ces plumes moi, accroche-toi).
Un soir entre deux engueulades d'ailleurs IL l'avait découvert ce blog (séquence Exorciste qui fait flipper TOUTES (toutes) les blogueuses de l'ombre, hein toi là, si ton mec, ta mère, ton boss (raye la mention inutile oh oui raye la bien) tombe sur ta prose. Et ben autant te dire que ça avait pas arrangé notre situation déjà proche de l'Ohio (sûrement les passages où je disais qu'il bandait pas. Ou alors ceux où je racontais mes flirts poussés avec l'autre là tu sais dont on sait plus le nom).
Bon finalement, j'ai pris deux valises et mon snowboard un après midi de mai et ça a été bâché.
J'avais repris un blog plus tard où, tu me la feras pas deux fois, j'y allais plus mollo sur les détails de ma viafektiv. Bon l'un dans l'autre à la fin t'es pas plus avancée tu te retrouve à chouiner le dos contre le radiateur et le portable en silencieux (comme ça tu es SURE que ce bruit là c'est pas UN MESSAGE) (c'est la voisine qui monte les stores).
Bref dans un présent plus proche, je n'ai un blog que pour quelques deux trois conneries qui ne sont pas partageables sur Flickr/Facebook/Twitter/SAP, c'est dire si c'est limité. Avec envrion 0,3 visiteurs au quotidien je peux pas dire que je fais chier le monde.
Mais toujours est-il que là, j'ai du me résoudre à rompre. Vu que je t'ai jamais rien raconté, tu ne sais ni le comment, ni le pourquoi. Moi non plus, rassure toi. Et j'ai les boules. Si je peux même pas le dire sur mon glob, mais qu'est-ce qu'il me reste.
Voilà.