Je radote sur Doinel, mais voilà, je suis incapable de ne pas pleurer sur cette séquence, c'est quand même un monde.
1:10, l'image repasse sur Léaud gosse dans ce moment parfait des 400 coups, avec tout cet air dans la gueule, grandir devant la caméra de Truffaut, je peux pas, ces choses là sont plus merveilleuse que ma vie.
Puis il y a cette reprise de Vincent Delerm, précédée de la lettre de Truffaut adressée à Souchon concernant de l’écriture de la musique de L’amour en fuite.
