















Dans Diabolo-menthe, Diane Kurys fait du Sofia Coppola mais elle ne le sait pas encore: de la jeune fille pâle et vaporeuse en habit-at naturel des années 60, des chausettes dans les godillots, mais pas Asos, pas les genoux en X, des Teppaz et Leny Escudero, du menton dans les mains, et du beige pas encore nude, beaucoup de beige oui, des blouses du collège de filles, aux murs de la station Saint Cloud, elle y raconte le temps de ma mère et dans ce film il y a des franges, beaucoup de franges et de la moue d'époque à te rendre nostalgique comme mes cheveux filasses.
Il ne me reste plus qu'à enchaîner sur le Genou de Claire et je me sentirai totalement pastel.