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  • Ce qui me manque à New York, c'est le Dirty Old New York, le New York des années 70-80, le New York crade et un peu dangereux, celui des films qui n'étaient pas encore des RomCom avec des graffitis qui recouvrent ses métros, le New York qui mange du gluten.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Ce qui est fascinant à New York, ce sont les chevilles fines des Brooklynites, toutes, les autres on ne les voit pas. Elles portent des low-boots, des ankle-boots, des bottines, des brogues, et dedans, des petites chaussettes, des dorées, des fleuries, tout est cool en elles, tout est cool sur elles, leur pantalon est court ou ourlé ou rouleboulé mais c’est cool. Je pourrais faire un tumblr de fétichiste uniquement sur les chevilles fines des Brooklynites minces.


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  • Nous avions loué un camion, un camion énorme, je n'ai jamais conduit un camion si gros, je ne sais plus, je me souviens de la traversée de Lyon qui prend des heures, je me souviens de la contre-allée en bas de l'appartement, c'était le Luxembourg. Le canapé ne passe pas dans le hall de l'immeuble, mais nous n'avons rien lancé de drôle où on aurait ri de notre malheur et imitant Ross qui dit pivot, PIVOT!, on ne rigolait déjà pas Matthieu et moi. Et nous voici aussi cons que notre canapé qui ne rentre pas, nulle part où le stocker, personne à qui le fourguer, on n'ose pas l'abandonner dans une rue de peur de représailles en pays germain, aucune idée, aucun ami, le mois de novembre de la solitude au Luxembourg, la nuit et le camion à rendre, là tout de suite, bientôt. 

    Matthieu a une idée, on va porter le canapé dans un dépôt-vente, c'est l'affaire d'une heure, c'est tout bénèf et on peut libérer le camion. On ne connaît pas de dépôt-vente au Luxembourg, et l'on n'a pas encore internet dans le nouvel appartement sans canapé. Nous partons vers la France, vers quelque part, trouvons un annuaire, il y a un dépot bric broc à 20 kilomètres de là, direction Metz, sortie 37.2, comme le film c'est facile, tu retiens, 37.2, là sortie 37.2, il y a effectivement un troc assimilé, mais il est fermé, complètement barrat a clau comme on dit dans le pays où l'on n'habitera plus; nous n'avons pas le temps de chercher plus loin, abandonnons le canapé, dont Matthieu racontait volontiers l'histoire de son achat en promo à Carrefour Portet, sur un parking de Z.A.C. de Moselle et rendons le camion à l'heure convenue.


    Je me demande ce qu'est devenu ce canapé chaque malheureuse fois où je croise la sortie 37.2, le matin.

     

     



    Je ne rêve jamais de Matthieu, rarement de R. et quelques fois de K, les histoires inachevées quoi, et toujours, toujours, toujours, tout se passe bien, nous nous retrouvons et nous aimons. Très souvent je rêve de mon groupe d'amis de Castelnau, chaque fois je suis de retour et ils m'en veulent d'être partie, et moi je veux retrouver Laurent, je l'ai cherché dans des kilomètres de rues en rêve, alors que c'est un garçon que je n'ai aimé que 10 minutes dans la vraie vie. Bizarre.


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